Michel DUMONT

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Bienvenue sur mon site. Retrouvez chaque semaine informations et commentaires sur l’actualité nationale, régionale et parisienne, ainsi que des informations sur mes actions pour le 7° arrondissement. N'hésitez pas à me faire part de vos réactions et suggestions (rubrique contact). Bien cordialement. Michel DUMONT Conseiller de Paris

lundi, 20 mai 2013

mai du

Le délit d’opinion serait-il en passe de devenir une arme de gouvernement.

Une centaine de députés UMP ont décidé de reprendre à leur compte la critique exprimée par Henri Guaino à l’encontre du juge Gentil.

Ne nous y trompons pas, cette affaire n’est pas anodine.

Que l’Union Syndicale des Magistrats réagisse en portant plainte pour outrage à magistrat ne constitue pas une réaction surprenante, les magistrats de ce syndicat se considérant intouchables.

Ce qui est par contre stupéfiant, c’est la décision du parquet de Paris d’ouvrir une enquête préliminaire contre Henri Guaino.

Cette action montre la détermination du pouvoir socialiste de bâillonner la représentation nationale qui lui est opposée.

La centaine de députés faisant leurs les propos de Henri Guaino vont-ils eux aussi être poursuivis ?

Tout aussi grave est la répression exercée contre les opposants au mariage pour tous.

Le pouvoir socialiste peinant à mobiliser ses troupes dans la rue a d’abord tenté de sous estimer grossièrement le nombre de manifestants.

Puis il a fait en sorte que des débordements se produisent aux abords des Champs Elysées en n’assurant pas un dispositif de dispersion en rapport avec la foule des manifestants. Une autre tactique a consisté à tenter de rendre les Manifs Pour Tous impopulaires en bloquant la circulation des automobilistes et des piétons notamment sur le 7° arrondissement, ou en faisant procéder à l’enlèvement injustifié des véhicules en stationnement avenue de Breteuil.

Dernier fait d’arme des autorités policières, procéder à l’interpellation de toute personne portant le sweat-shirt de la Manif Pour Tous pour attroupement interdit.

Le délit d’opinion en vigueur dans certains pays totalitaires serait-il en train de se développer en France ? On peut légitimement se poser la question.

La loi vient d’être promulguée par le Président de la République assortie d’une recommandation du Conseil Constitutionnel sur la protection de l’enfant ne matière d’adoption.

Dimanche 26 mai, une nouvelle manifestation des opposants est programmée.

Mais c’est lors du prochain scrutin des élections municipales que le rejet du pouvoir socialiste devra s’exprimer.

jeudi, 16 mai 2013

communiqué du16 mai 2013

Un homme manifestement en état de démence s’est suicidé en fin de matinée dans le hall de l’école primaire de la Rochefoucauld, rue Cler.

Cet acte qui s’est déroulé devant une dizaine d’enfants a déclenché une intense panique à travers tout l’établissement.

Il faut rendre hommage au sang-froid des personnels présents qui ont probablement évité le pire.

Toute la population du 7e s’associe au traumatisme vécu par les enfants et leurs familles ainsi que l’ensemble de la communauté éducative.

dimanche, 12 mai 2013

Edito du 12 mai 2013

Notre ville est-elle passée cette semaine au plus près d’une crue majeure de la Seine ?

Une pluviométrie exceptionnelle en amont de la région, des nappes phréatiques reconstituées, les 4 lacs réservoirs en capacité de conservation maximum : Il n’en fallait guère plus pour, à la suite d’autres villes, craindre le pire.

Quelques jours supplémentaires de fortes pluies auraient suffit.

Paris aura heureusement été épargné des conséquences d’une telle catastrophe.

Les journaux y ont consacré quelques articles, les informations télévisées ont diffusé les images rassurantes d’employés de la RATP procédant à l’obstruction d’ouvertures des galeries du métro ou celles d’employés du Louvre procédant à l’évacuation d’œuvres d’art.

Dormez tranquille, les autorités veillent !

Il ne faut pas être grand clerc pour imaginer les ravages d’une crue rapportés aux désordres d’un simple dégât des eaux dans une habitation ou dans un local professionnel.

Une crue centennale de la Seine est une probabilité certaine.

Elle aura des conséquences importantes pour près de 3 millions de personnes dont 70% d’habitants de Paris et de la petite couronne, plus de 170.000 entreprises, et aura un impact de plusieurs semaines sur l’activité de toute la région. Ses répercussions économiques se feront sentir à l’échelle nationale.

Les estimations des dommages en résultant montent à quelques 20 milliards d’euros pour les dommages directs et autant pour les dommages indirects. Une étude vient d’ailleurs d’ être lancée en partenariat avec l’OCDE afin d’estimer plus finement les conséquences socio-économiques d’une telle catastrophe et proposer les mesures d’atténuations ; ses résultats seront présentés au 1e semestre 2014.

Peut-on espérer que cette alerte fasse réfléchir les autorités et au premier chef le Maire de Paris sur la nécessité de lancer la construction du 5e ouvrage de retenue d’eau , celui de la Bassée pour éviter l’effet de concomitance d’une crue de la Seine et de l’Yonne.

La ville de Paris qui finance la moitié de l’Institution Interdépartementale des Barrages Réservoirs du Bassin de Seine refuse jusqu’à maintenant de s’engager dans ce projet estimé à 500 millions d’euros.

Certes un tel équipement n’aurait comme vocation qu’une ou deux utilisations par siècle.

Certes son coût peut paraitre exorbitant en période de crise.

Mais engager quelques centaines de millions d’euros pour éviter demain quelques dizaines de milliards d’euros de dommages sans évoquer les vies humaines pouvant être perdues, c’est faire une politique de prévention.

Siégeant au Conseil d’Administration de cette Institution, je suis particulièrement sensibilisé à ce risque volontairement sous-estimé par l’exécutif parisien.

Je m’emploierai au cours de la prochaine mandature à convaincre mes collègues de la nécessité de prendre la décision de financement de ce projet et de renforcer les mesures de prévention afin de limiter autant que possible les conséquences dramatiques d’une telle crue pour notre Capitale et ses habitants.

dimanche, 5 mai 2013

Edito du 5 mai 2013

De retour de 10 jours en Chine, l’atterrissage en France me renvoie à nos querelles hexagonales.

La droite continue de se déchirer dans la perspective de l’échéance de 2017.

La gauche déclare la guerre à l’Allemagne qui refuse d’assurer nos fins de mois.

Le bilan de la première année de mandat de François Hollande se révèle catastrophique.

Encore quatre ans titre le Figaro Magazine en le ponctuant d’un point d’interrogation.

Notre pays pourra-t-il résister encore quatre ans alors que le Président de la République vient de le plonger dans une crise morale, économique et sociale comme rarement il en a connue.

La cote de popularité de l’exécutif poursuit sa chute vertigineuse.

La Commission Européenne vient de nous accorder un délai supplémentaire de deux ans pour respecter le pacte de stabilité. Pouvait-elle faire autrement ? sans doute pas sauf à plonger l’Europe toute entière dans une crise politique majeure.

A l’autre bout de la terre, on nous regarde avec étonnement.

Les deux jours de François Hollande à Pékin et à Shanghai n’ont soulevé aucune question. Si une semble-t-il, il n’aurait pas respecté une tradition, celle d’une visite à XI’AN , la capitale millénaire ; une faute de goût du Président normal.

dimanche, 28 avril 2013

prochain édito

Le prochain édito sera publié le dimanche 5 mai 2013.

dimanche, 21 avril 2013

Edito du 21 avril 2013

La première année de mandat de François Hollande se solde par une crise de société comme rarement la France en a connu.

Le Président de la République et son gouvernement en porte l’entière responsabilité.

Elu plus d’un rejet de Nicolas Sarkozy que par adhésion à son projet, il n’a eu de cesse depuis 12 mois de nier la réalité économique menant une politique destructrice pour le pays qui s’enfonce inexorablement.

Empêtré dans l’affaire Cahuzac, il attise le rejet de la classe politique dans son ensemble.

Sa fuite en avant dans la « gestion » de sa réforme du mariage restera comme le plus grand gâchis sociétal qu’aura connu La France.

La droite parlementaire n’apparait toujours pas aux yeux des Français comme porteuse d’une espérance.

Le vote perdu de la présidence de l’UMP alimenté par le débat interne sur son devenir plonge ses électeurs dans le doute.

Toute la vie politique semble aujourd’hui centrée sur les multiples procédures judiciaires complaisamment étalées sur la place publique.

Prenons garde au rejet des forces politiques républicaines au profit des extrêmes de tous bords qui capitalisent jour après jour les soutiens des laissés pour compte.

Et que dire du voyeurisme alimenté par les médias comme le téléfilm diffusé cette semaine par France 2 mettant en scène de façon indécente l’ancien Président de la République Jacques Chirac.

Sans un sursaut salutaire, La France risque de continuer à s’enfoncer inexorablement dans une crise économique, sociale et morale dont il lui sera difficile de se relever.

Il en va de la responsabilité de l’ensemble de la classe politique.

dimanche, 14 avril 2013

Edito du 14 avril 2013

Le Conseil d’arrondissement du 8 avril 2013 a eu à se prononcer sur plusieurs dossiers de subventions à des associations notamment de garde d’enfants comme la crèche privée de la rue Chomel.

Le même constat à l’examen de ces dossiers, l’extrême rigueur imposée par la ville aux associations utiles aux familles parisiennes qui gèrent avec responsabilité leur activité en leur demandant d’année en année de réduire leurs frais de fonctionnement au risque de mettre en péril leur mission sociale.

Mais dans d’autres domaines, la ville mène une politique généreuse à l’égard d’associations dont la mission au bénéfice des parisiens est étrangement absente.

Il en est ainsi de la subvention de 20.000€ votée au dernier Conseil de Paris par la majorité socialiste au profit de l’association « soutien aux salariés de l’automobile du 93 ».

Autre dossier emblématique de la politique actuelle du Maire de Paris, les aménagements des berges rive gauche de la Seine selon la méthode du saucissonnage.

Le Conseil d’Arrondissement a ainsi rejeté un projet de délibération présenté par l’exécutif parisien portant sur une convention d’occupation du domaine public relatif au terre-plein situé en aval du pont Alexandre III.

Sous cette appellation anodine, cette convention consiste à accorder contre une modeste contribution à la société ayant déjà bénéficié d’une convention d’occupation de la culée gauche du pont Alexandre III pour une activité de restauration et de débit de boisson (il s’agit de l’ancienne voie souterraine sous le pont) d’une extension sur la berge permettant de créer une terrasse de 276m2.

Il est surprenant que cette occupation du domaine public se soit réalisée en deux conventions séparées. Un simple calcul permet d’estimer une rentabilité des installations sans commune mesure avec celle d’établissements voisins soumis à la loi du marché.

Concernant les travaux d’aménagements des berges, il apparait de façon évidente que l’objectif du Maire de Paris est de les rendre irréversible avant la fin de la mandature.

En particulier, la seule disparition des feux de circulation rendrait impossible en l’état le retour à la circulation des véhicules comme en a la possibilité le Préfet de Police en cas de situation catastrophique notamment en terme de pollution résultant de cette fermeture.

En effet, Airparif alerte régulièrement la ville sur les dépassements des seuils de toxicité particulièrement préoccupants pour la santé des parisiens.

Aucune amélioration depuis le début de la mandature mais au contraire une aggravation de la situation résultant des embouteillages, de la suppression de stationnements, de l’augmentation exponentielle des 2 roues motorisées sans renforcement en contrepartie des transports en commun.

Il appartiendra à la nouvelle majorité du Conseil de Paris de repenser totalement la politique des déplacements.

Au niveau des arrondissements comme le 7e, il faudra obtenir comme je l’avais demandé sous la mandature précédente une ligne de mini bus circulaire reliant les différents quartiers. Il est symptomatique que ce type de service soit offert uniquement dans des arrondissements de gauche.

La nouvelle équipe de la mairie du 7e devra en faire l’une de ses priorités.

dimanche, 7 avril 2013

Edito du 7 avril 2013

La déflagration est terrible pour le pouvoir socialiste ; mais il reste totalement autiste.

Un Président normal n’est au courant de rien et ne cherche à s’informer de rien alors que la rumeur puis la connaissance des faits s’amplifiaient . Un ministre fraudeur chargé de débusquer les fraudeurs ; combien étaient-ils dans les allées du pouvoir à le savoir ?

Un trésorier de campagne présidentielle adepte des paradis fiscaux ; un choix exemplaire pour un candidat socialiste à la Présidence de la République !

François Hollande est-il aussi naïf qu’il veut bien l’afficher ?

Sa seule réponse : « nous allons continuer la normalisation de la vie politique ».

La réponse digne à la lente déliquescence du pouvoir et à son rejet de plus en plus fort des Français serait le retour aux urnes avec une dissolution de l’Assemblée Nationale.

Mais le courage n’est plus la première vertu des leaders politiques.

lundi, 1 avril 2013

Edito du 31 mars 2013

La séance du Conseil de Paris de lundi dernier s’est ouverte sur un rappel au règlement de Jean-François Legaret, Président du Groupe UMPPA, interpellant le Préfet de Police sur les conditions d’intervention des forces de l’ordre lors de la manifestation contre le mariage pour tous.

Le Maire de Paris, abonné à son rôle de bon élève, n’a pas manqué de défendre le Préfet de Police et le Ministre de l’Intérieur en stigmatisant les propos de l’opposition.

Difficile séance également pour Bertrand Delanoë avec le dossier sensible des rythmes scolaires.

Sa soif de reconnaissance par le pouvoir socialiste pour sauver la réforme du Ministre de l’Education Nationale coûtera probablement plus de 50 millions d’Euros pour une mise en œuvre chaotique à la rentrée de septembre prochain.

Ses collègues Maires de Lille et de Lyon auront eu la prudence de reporter cette réforme à la rentrée 2014 afin de la mettre en œuvre dans des conditions satisfaisantes pour les enfants.

Dommage pour les écoliers parisiens et leurs enseignants qui devront subir les conséquences d’une impréparation pour satisfaire la stratégie politique du Maire de Paris.

Cette séance aura vu également le rejet par la majorité socialiste des « vœux » déposés par les Groupes UMPPA et UDI pour s’opposer à l’implantation du monument de l’OPEX Place Vauban (éditos précédents).

Nous devrons donc poursuivre notre action auprès du Ministre de la Défense et du Ministre Délégué aux Anciens Combattants afin que le choix initial de la place de Fontenoy soit respecté.

Je soutiens l’action du Comité de Défense de la place Vauban récemment constitué qui a tenu sa première réunion la semaine dernière ; j’ai une fois de plus dénoncé lors de celle-ci la duperie du Maire de Paris qui sans état d’âme a pris le contre-pied du vote unanime des élus de mars 2012.

En marge du Conseil de Paris les affaires contrariantes s’accumulent pour le Maire et sa Majorité.

Le marché de ramassage des ordures ménagères dont je relevais dans un précédent édito le renouvellement précipité avant la fin de la mandature est de nouveau sous le feu de l’actualité avec la mise en examen de la Présidente de la Commission d’appel d’offres de l’époque, Adjointe du Maire de Paris, pour le dernier marché passé en 2006.

La Convention domaniale signée avec la Fédération Française de Tennis permettant l’extension de Roland-Garros a été annulée par le Tribunal Administratif de Paris ; en jeu la destruction des deux serres d’Auteuil classées monument historique et naturel que le Maire de Paris avait préféré à la couverture de la voie d’accès à l’A13.

Et que dire de l’explosion du budget de la Canopée des Halles passant de 250M€ à plus de 800M€.

Le bilan de l’action de Bertrand Delanoë apparait chaque jour un peu plus critiquable en cette fin de mandature.Les Parisiens doivent être conscients de la responsabilité de Anne Hidalgo, candidate à sa succession, à ce bilan.

Reconduire la Majorité Socialiste au Conseil de Paris en 2014 conduirait à une amplification de la dérive budgétaire qui aura vu sur 12 ans une augmentation de + de 80 % de la fiscalité.

dimanche, 24 mars 2013

Edito du 24 mars 2013

La fuite en avant, telle semble être la ligne d’action de la dernière année de mandature de Bertrand Delanoë.

Des attributions des buvettes et animations des berges rive gauche de la Seine afin de rendre son projet irréversible pour la prochaine majorité municipale, à son revirement cautionnant le choix gouvernemental de la place Vauban contre le Conseil de Paris unanime de l’implantation place de Fontenoy d’un monument à la mémoire des militaires morts en opérations extérieurs, le Maire de Paris déploie une énergie sans limite pour plaire à ses amis politiques et avant tout au Président de la République et au Gouvernement.

Son dernier fait d’arme pour tenter de décrocher un portefeuille ministériel en 2014 ou avant, sa décision d’engager la ville de Paris à appliquer la réforme des rythmes éducatifs dès la rentrée 2013.

Alors que nombres de villes, Lille et Lyon parmi les grandes métropoles, ont décidé en application du décret du 24 janvier 2013 de reporter d’un an cette réforme compte tenu des difficultés de mise en œuvre, Bertrand Delanoë jouant les bons élèves, ce que n’a pas manqué de relever Le Ministre de l’Education Nationale, vient de décider seul contre l’avis général de tous les intervenants.

Et pour ne pas risquer une dérobade de dernière minute des élus de sa majorité, il embarque dans sa décision habillée en Vœu cosigné à la séance du Conseil de Paris de lundi dix de ses adjoints et tous les maires d’arrondissement de gauche.

19 « considérants » tentent d’étayer cette décision allant jusqu’à déformer la réalité comme la référence à « l’ampleur de la concertation menée auprès des Parisiens » dont il se garde bien de préciser l’hostilité manifestée lors de chacune des réunions.

Que dire également du dialogue interrompu avec les directeurs d’écoles mis devant le fait accompli.

Que dire du cynisme du vœu « de titularisation de 450 agents contractuels dès 2013 » alors que le Maire de Paris a le pouvoir d’y procéder de sa propre autorité . Siégeant au Conseil de l’Ecole Las Cases, j’ai pu mesurer les difficultés de mise en place de cette réforme dans la précipitation en l’absence de réponses précises apportées aux interrogations de la communauté éducative (directeur, enseignants, personnels de la ville) et des parents d’élèves.

Il est tout à fait regrettable que pour des considérations politiciennes l’école se retrouve déstabilisée à la rentrée de septembre, déstabilisation dont les enfants seront au final les victimes.

13 ans de mandature socialiste à Paris, une équipe municipale à bout de souffle conduite par un Maire préoccupé par son avenir.

Une Première Adjointe chargée de défendre aux municipales de 2014 un bilan en trompe l’œil. Paris mérite mieux que cela.

Il nous appartient de proposer en 2014 une autre politique aux parisiens.

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